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How to pronounce “Elodie Nowodazkij”?

I’m used to explaining how to pronounce my name: both my first and last name. I’ve done it for years.

A few weeks ago, Trish Doller tweeted about how helpful it would be for authors to have a pronunciation guide for their name.

I had been meaning to do that for a long time.

Some days, I do believe it would have been easier to go with a pen name for more reasons than one. Other days, I’m happy I decided to publish under my name. Lots of pros and cons. But I digress. Today’s post is about how to pronounce “Elodie Nowodazkij.”

“Elodie” is a common French name. And I may just have spent ten minutes looking at a graph showing its popularity per years. According to data extracted by several websites from l’Insee (National Institute of Statistics and Economic Studies), I can share with you that there were 83 babies named “Elodie” in 1900, while 7118 babies were named “Elodie” in 1981. And I was one of them. It actually reached a peak in 1988. So you could say my parents started a trend. 😉 Based on this data, 58 babies were named Elodie in 2018.

Outside of France, it is not a very common name at all. I usually tell people, it’s like, “Melody without the ‘m’.”

For my last name, “Nowodazkij”, well it’s harder because one doesn’t pronounce all letters. The “j” at the end is silent for example. And for the little story, it’s spelled like this because it was transcribed that way from Cyrillic to German when my husband immigrated to Germany when he was a kid.

So, for those of you who are wondering how to pronounce “Elodie Nowodazkij”, you can listen to me below saying it (or you can click here).

At some point, I was thinking of starting a 5-minute podcast on “How do you pronounce…?” And ask authors to tell me one story about their name.

I might still do that…

Thanks for reading (and listening)!

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Pourquoi publier en français est un tourbillon d’émotions…

Mon premier livre en français « Un Eté Pas Comme Les Autres »  va sortir le 8 mars 2016.

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Il enchaîne les conquêtes. Elle est la sœur de son meilleur ami.
Ils ne devraient pas être ensemble. Mais cet été, la tentation est trop forte. 

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Et je dois avouer que c’est un vrai tourbillon d’émotions.

Pourquoi ? Pour plusieurs raisons…

  1. Je n’écris pas en français…je ne l’ai pas traduit moi-même…pas toujours facile à accepter

Au cours des deux dernières années, j’ai reçu beaucoup de questions concernant la publication de mes livres en français, me demandant pourquoi je n’écris pas en français, pourquoi je ne traduis pas mes livres en français…

Une partie de moi souhaitait le traduire moi-même. J’ai essayé de le faire avec mon livre Un Seul Rêve et je sais que j’ai fait beaucoup d’erreurs. Ce livre-là est actuellement avec ma famille pour correction et cela m’a pris énormément de temps pour le traduire. Et je me suis rendue compte que cela n’est peut-être pas une bonne solution pour moi.

Mais cela reste dur à accepter. Apres tout, je suis française, ma langue maternelle est le français. Il y a des années, j’écrivais en français pas en anglais. Je rêvais de publier un livre, de publier des livres, de devenir un écrivain.

Mais honnêtement, cela fait maintenant 15/16 ans que je n’habite plus en France ou dans un pays francophone. Wow, quinze, seize ans…le temps passe à une vitesse incroyable. Et écrire en anglais me vient plus facilement. Ce n’est pas facile à admettre mais c’est la vérité.

  1. Trouver un traducteur/une traductrice

Trouver quelqu’un pour traduire mes livres en français ne fut pas facile. Je suis un peu difficile parce que je souhaite vraiment que la traduction capture le style et la voix de mes protagonistes. Et cela est très subjectif. Dès que j’ai lu le début de la traduction d’Edith, je n’ai eu aucune hésitation. Je suis tombée sous le charme de sa traduction et j’avais comme un sentiment que c’était exactement ce que je cherchais.

Je n’ai aucune envie de répéter la chorégraphie d’un ballet. C’est pourtant ce que je devrais faire. Je monte en demi-pointe pour esquisser un relevé.

Je n’ai plus envie d’être Emilia Moretti – danseuse classique de seize ans qui répète chaque mouvement jusqu’à la perfection, de manière quasi-obsessionnelle. Mes genoux se fléchissent au-dessus de mes pieds et je descends en plié.

Je n’ai plus envie d’être cette jeune fille qui crie sur tous les toits qu’elle s’en fiche d’avoir été adoptée, mais qui essaie de retrouver ses parents biologiques en douce.

Je remonte sur la pointe des pieds.

Je n’ai plus envie de penser à Nick, le meilleur danseur de L’École des Arts de la scène (et le meilleur ami de mon frère), dont je suis désespérément amoureuse. Je veux danser pour tout oublier.

  1. La peur de publier en français

Publier dans ma langue maternelle est angoissant. Bon, il est vrai que publier dans n’importe quelle langue est angoissant et passionnant tout à la fois.

Ma famille et mes amis qui ne lisent pas l’anglais vont pouvoir lire mes livres…et s’ils les lisent, qu’est-ce qu’ils vont en penser ? Et puis il y a aussi une autre question : et s’ils ne lisent pas mes livres ?

Beaucoup de questions…

  1. La peur de ne pas rentrer dans mes frais.

Publier un livre soi-même coûte de l’argent. Faire traduire un livre coûte de l’argent. Pour l’instant je n’ai que 5 précommandes de mon livre sur Amazon (le système KDP avec lequel je publie me permet de voir combien de personnes ont précommandé mon livre). Et pour pouvoir rentrer dans mes frais, je dois vendre au moins 250 eBooks…donc pour l’instant ce n’est pas gagné.

Si je ne rentre pas dans mes frais, je ne peux pas continuer à investir dans des traductions…donc je me mets peut-être un peu beaucoup la pression sur ce point là.

  1. Se rendre compte qu’au moins un de mes livres va être disponible dans ma langue maternelle 🙂

Même si j’angoisse, je suis vraiment impatiente de voir mon livre sortir. J’ai adoré écrire l’histoire de Nick et d’Emilia et je croise les doigts pour que vous les aimiez aussi 🙂

Et comme toujours, je suis très reconnaissante à mon mari, ma famille, mes amis qui continuent de m’encourager ! Merci !